Basket Club Montbrison

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2018-2019
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A Bercy pour écrire l'histoire en lettres d'or

A Bercy pour écrire l'histoire en lettres d'or

Publié le 09 mai 2019

Grégory Lemarchal l'a chanté, le BCM désire le réaliser. A la vue des forces en présence tout est envisageable. Les Montbrisonnais sont bien décidés à ramener la coupe dans le Forez. Epilogue d'une superbe saison…

A Bercy pour écrire l'histoire en lettres d'or

Jérémy Beaufort et ses hommes sont bien décidés à effacer la défaite en finale de ce même trophée face à Brissac en 2015 et stopper par la même occasion trente et une années de disette au niveau des titres nationaux du club. Saisir l’occasion pour poser leur empreinte dans un palmarès déjà bien fourni. Pour rappel, le BCM, c’est onze finales disputées et quatre titres obtenus (1966, 1973, 1981, 1988).

Cette année les bécémistes ont surmonté tous les obstacles et non des moindres, en éliminant tour à tour les équipes les plus huppées de la nationale 2 pour s’offrir avec un certain brio l’apothéose à l’Accor Hotel Aréna de Paris Bercy, le droit de disputer la finale face à l’ogre de la poule D, le Mulhouse Pfastatt Basket dirigée de main de maître par le sorcier Jean-Luc Monshau.

Une opposition coriace, promesse d’une rencontre accrochée ! Face à un collectif bien huilé au sein duquel Ekani avec ses 30 printemps fait figure de vétéran. Un secteur intérieur impactant avec Minté, Grebongo et Soussi, un ailier d’une grande polyvalence Tompson. Deux meneurs à haut potentiel Plasse et Sarkis, un danger en périphérie permanent avec l’artilleur maison Diehl.

Face à ces talentueuses individualités, les Montbrisonnais ne sont pas à court d’arguments avec une traction arrière de tout premier plan : Gelin et Malonga. Un apport adresse extérieure de haut vol avec Voldoire et Charles et un bloc intérieur consistant composé de l’expérimenté Montanana, du virvoltant Hankins-Cole et Freycenet la révélation. Seul Binvignat, en convalescence manque à l’appel.

C’est donc les yeux dans les yeux, en haussant le ton défensivement que les foréziens vont aborder cet ultime rendez vous. L’incertitude demeure au niveau de la gestion de l’émotionnel, de l’excitation. Seul le collectif prévaut dans les grands combats. Pour la petite histoire et les superstitieux, le 10 mai 1981 le BCM était sacré champion de France, et écartait le Mulhouse BC en 1973 dont le meneur de l’époque n’était autre que l’actuel coach : Jean-Luc Monshau. La conjoncture semble favorable…

Source : La Tribune – Le Progrès – Yves PEYRON.

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